Facturation électronique : pourquoi Expert Plus a choisi Pennylane pour vous accompagner

Facturation électronique : pourquoi Expert Plus a choisi Pennylane pour vous accompagner

 

L’échéance approche. Dès le 1ᵉʳ septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA devront être en mesure de recevoir des factures électroniques, et les grandes entreprises comme les ETI devront déjà pouvoir en émettre. Les PME et TPE suivront un an plus tard, au 1ᵉʳ septembre 2027.

Chez Expert Plus, nous suivons cette réforme depuis près de deux ans et nous avons fait un choix clair pour vous y préparer sereinement : la plateforme Pennylane, retenue après plusieurs mois de tests et de comparaison avec d’autres solutions du marché.

Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi ce choix, et surtout comment nous accompagnons déjà nos clients, étape par étape, pour aborder cette transition sans stress.

 

Un rappel express du calendrier

  • 1ᵉʳ septembre 2026 : obligation, pour toutes les entreprises, de pouvoir recevoir des factures électroniques. Les grandes entreprises et ETI devront en plus pouvoir en émettre.
  • 1ᵉʳ septembre 2027 : obligation d’émission étendue aux PME et TPE.

Deux mécanismes coexistent : le e-invoicing (factures entre entreprises françaises assujetties à la TVA, via une plateforme agréée) et le e-reporting (transmission à l’administration des données de ventes qui n’entrent pas dans le circuit de facture électronique, notamment le B2C).

👉 Pour le détail complet des échéances, des formats et des sanctions, retrouvez notre page dédiée : Facture électronique, êtes-vous prêts ?

Avec un peu moins d’un mois avant la première échéance, le message est simple : il est encore temps de bien faire les choses, mais plus de temps à perdre.

Pourquoi nous avons choisi Pennylane

Toutes les solutions du marché ne se valent pas face à cette réforme. Voici ce qui a fait pencher la balance, très concrètement, pour nos équipes et pour nos clients :

Une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) Pennylane est enregistrée comme Plateforme Agréée pour l’émission, la réception et l’archivage des factures électroniques. Concrètement, vous n’avez pas de solution tierce supplémentaire à financer ou à faire dialoguer avec votre outil de facturation : tout est intégré nativement.

Un espace unique, partagé avec votre cabinet Factures, notes de frais, comptabilité et pilotage d’activité sont centralisés dans un seul environnement, accessible sur ordinateur comme sur mobile. Vous et votre équipe comptable travaillez sur les mêmes données, en temps réel, sans ressaisie.

Une automatisation qui fait gagner du temps réellement Scan et lecture automatique des factures et justificatifs, rapprochements bancaires automatisés, relances clients programmées : les tâches répétitives sont largement allégées, ce qui laisse davantage de place au pilotage de votre activité.

Une sécurité éprouvée Les données sont hébergées selon des standards élevés de sécurité (certification ISO 27001), un point essentiel dès lors que vos flux de facturation transitent par une plateforme externe.

Des connexions avec vos autres outils Comptes bancaires professionnels, solutions de paiement, logiciels RH : Pennylane s’interface avec l’écosystème que beaucoup de nos clients utilisent déjà, ce qui limite les ressaisies et les frictions au quotidien.

Ce choix n’est pas seulement technique : c’est aussi la garantie, pour vous, que votre expert-comptable maîtrise l’outil de bout en bout, et non l’inverse.

 

Notre accompagnement, dès aujourd’hui

Changer d’outil de facturation ne s’improvise pas, et nous ne comptons pas vous laisser seul face à cette réforme. Concrètement, voici ce que nous mettons déjà en place :

Sensibilisation Nous informons régulièrement nos clients sur les échéances et les impacts concrets de la réforme sur leur activité, via nos actualités et nos échanges réguliers avec nos équipes dédiées.

Tutoriels et prise en main Une fois votre compte Pennylane activé, votre équipe comptable vous accompagne dans la prise en main de la plateforme : paramétrage, connexion bancaire, premiers flux de facturation.

Un livret d’accueil dédié Nous préparons actuellement un livret d’accueil entièrement construit autour de Pennylane, pour que chaque nouveau client dispose d’un guide clair, de la première connexion à l’utilisation quotidienne de son espace.

Un rendez-vous pour faire le point Chaque entreprise a ses spécificités : secteur, volume de facturation, outils déjà en place. Un rendez-vous avec votre interlocuteur dédié permet de cadrer une transition adaptée à votre situation, sans attendre le dernier moment.

👉 Vous n’êtes pas encore accompagné sur Pennylane ou vous souhaitez faire un point sur votre situation ? Prenez rendez-vous avec nos experts ou retrouvez votre espace client sur Mon Espace.

 

Ce que vous devez retenir

  • La réception des factures électroniques est obligatoire pour toutes les entreprises dès le 1ᵉʳ septembre 2026.
  • Pennylane, la plateforme choisie par Expert Plus, est une Plateforme Agréée, pensée pour fonctionner main dans la main avec votre cabinet comptable.
  • Vous n’avez pas à gérer cette transition seul : sensibilisation, prise en main, livret dédié et rendez-vous personnalisé font partie de notre accompagnement, dès maintenant.

Vous dirigez une TPE ou une PME et cette réforme vous concerne directement à partir de 2027 ? C’est justement le bon moment pour anticiper plutôt que subir : plus vous démarrez tôt, plus la bascule sera fluide.

Une question sur votre transition vers la facture électronique, sur Pennylane ou sur votre comptabilité au quotidien ? Contactez notre équipe, nous serons ravis d’en discuter avec vous.

Pour suivre l’actualité fiscale et réglementaire au fil de l’eau, inscrivez-vous à notre newsletter.

Congé supplémentaire de naissance 2026 : tout savoir sur les conditions, la durée, l’indemnisation et les démarches

Congé supplémentaire de naissance 2026 : tout savoir sur les conditions, la durée, l’indemnisation et les démarches

 

Depuis le 1er juillet 2026, le congé supplémentaire de naissance est officiellement entré en vigueur en France.

Cette nouvelle mesure permet aux jeunes parents de bénéficier de davantage de temps auprès de leur enfant tout en percevant une indemnisation. Elle s’inscrit dans une volonté de mieux concilier vie familiale et vie professionnelle.

Que vous soyez salarié, employeur, dirigeant d’entreprise ou travailleur indépendant, il est important de connaître les nouvelles règles afin d’anticiper vos droits et vos obligations.

Dans cet article, notre cabinet d’expertise comptable à Tours vous explique simplement le fonctionnement du nouveau congé supplémentaire de naissance, sa durée, son indemnisation et les démarches à effectuer.

 

Qu’est-ce que le congé supplémentaire de naissance ?

Le congé supplémentaire de naissance est un nouveau dispositif créé pour permettre aux parents de passer davantage de temps auprès de leur enfant durant ses premiers mois.

Il vient compléter les congés déjà existants, sans les remplacer :

  • le congé maternité ;
  • le congé de paternité et d’accueil de l’enfant ;
  • le congé d’adoption.

En revanche, il ne modifie pas les règles du congé parental, qui reste un dispositif distinct.

L’objectif est simple : offrir aux familles plus de souplesse et davantage de temps pour accueillir un enfant dans les meilleures conditions.

 

Qui peut bénéficier du congé supplémentaire de naissance ?

Le nouveau congé concerne la majorité des actifs, notamment :

  • les salariés du secteur privé ;
  • les travailleurs indépendants ;
  • les agents de la fonction publique ;
  • les exploitants agricoles ;
  • les bénéficiaires de certains régimes spéciaux.

Chaque parent peut bénéficier de ce congé, sous réserve de remplir les conditions prévues par la réglementation.

 

Quelle est la durée du congé ?

Chaque parent peut bénéficier de jusqu’à deux mois de congé supplémentaire indemnisé.

L’un des principaux avantages de ce nouveau dispositif est sa flexibilité.

Le congé peut être :

  • pris simultanément par les deux parents ;
  • pris en alternance ;
  • fractionné en deux périodes d’un mois.

Le congé doit être utilisé dans les neuf mois suivant la naissance de l’enfant ou son arrivée au foyer en cas d’adoption.

Cette souplesse permet aux familles d’organiser plus facilement leur retour au travail selon leurs besoins.

 

Comment est indemnisé le congé supplémentaire de naissance ?

Le congé est indemnisé par l’Assurance Maladie selon les règles actuellement en vigueur.

L’indemnisation correspond à :

  • 70 % du salaire net pendant le premier mois ;
  • 60 % du salaire net pendant le second mois.

Cette prise en charge est réalisée dans la limite du plafond de la Sécurité sociale.

Certaines conventions collectives ou accords d’entreprise peuvent prévoir un complément de rémunération. Il est donc conseillé de vérifier les dispositions applicables dans votre entreprise.

 

Quelles démarches effectuer ?

Pour bénéficier du congé supplémentaire de naissance, quelques formalités doivent être respectées.

Le salarié doit notamment :

  • informer son employeur au moins un mois avant le début du congé (ou 15 jours dans certaines situations particulières) ;
  • transmettre les justificatifs nécessaires ;
  • respecter les délais de prise du congé.

Si votre enfant est né depuis moins de neuf mois, il est peut-être encore possible de bénéficier de ce nouveau droit.

 

Ce que les employeurs doivent anticiper

Cette réforme ne concerne pas uniquement les parents.

Les employeurs doivent également s’adapter à cette nouvelle organisation afin de respecter les droits des salariés tout en assurant la continuité de l’activité.

Il est notamment recommandé :

  • d’anticiper les absences des collaborateurs ;
  • d’adapter l’organisation des équipes ;
  • de mettre à jour les procédures RH internes ;
  • de vérifier le traitement des absences en paie ;
  • de respecter les nouvelles obligations légales.

Une bonne anticipation permet de limiter les difficultés d’organisation et d’éviter d’éventuelles erreurs dans la gestion administrative des salariés.

 

Quel impact sur la paie ?

L’arrivée du congé supplémentaire de naissance implique également une vigilance particulière sur la gestion de la paie.

Les entreprises doivent notamment veiller :

  • au bon traitement des absences ;
  • au calcul des indemnités ;
  • à la bonne déclaration auprès des organismes sociaux ;
  • au respect des dispositions conventionnelles applicables.

Pour de nombreuses PME et TPE, ces évolutions représentent une charge administrative supplémentaire. Être accompagné par un cabinet d’expertise comptable permet de sécuriser ces démarches et d’éviter les erreurs.

 

Les points clés à retenir

En résumé :

✔ Le congé supplémentaire de naissance est en vigueur depuis le 1er juillet 2026.

✔ Il complète les congés maternité, paternité et d’adoption.

✔ Chaque parent peut bénéficier de jusqu’à deux mois de congé indemnisé.

✔ Le congé peut être pris en une ou plusieurs périodes.

✔ Il doit être utilisé dans les neuf mois suivant la naissance ou l’arrivée de l’enfant.

✔ Les employeurs doivent anticiper son impact sur l’organisation et la gestion de la paie.

 

FAQ : les questions les plus fréquentes

Le congé supplémentaire de naissance remplace-t-il le congé paternité ?

Non. Il vient s’ajouter au congé de paternité, au congé maternité ou au congé d’adoption. Les différents dispositifs restent indépendants.

Les travailleurs indépendants peuvent-ils en bénéficier ?

Oui, sous réserve de remplir les conditions prévues par leur régime de protection sociale.

Est-il obligatoire de prendre ce congé ?

Non. Il s’agit d’un droit ouvert aux parents, mais chacun reste libre de l’utiliser ou non.

Jusqu’à quand peut-il être pris ?

Le congé peut être pris dans les neuf mois suivant la naissance de l’enfant ou son arrivée au foyer en cas d’adoption.

Peut-on le prendre en plusieurs fois ?

Oui. Le dispositif prévoit une certaine souplesse et permet notamment un fractionnement en deux périodes d’un mois.

 

Besoin d’un accompagnement en gestion sociale ?

Notre cabinet d’expertise comptable à Tours accompagne les dirigeants dans la gestion de la paie, des ressources humaines et de leurs obligations sociales.

Vous avez une question sur le congé supplémentaire de naissance ou sur la gestion de vos salariés ? Notre équipe est à votre disposition pour vous conseiller et vous accompagner.

Employeurs : quelles sont les obligations lors de l’embauche d’un salarié ?

Embauche d’un salarié : toutes les obligations de l’employeur en 2026

L’embauche d’un salarié constitue une étape importante dans la vie d’une entreprise. Qu’il s’agisse d’un premier recrutement ou de l’arrivée d’un nouveau collaborateur, l’employeur doit respecter un ensemble d’obligations administratives, sociales et légales afin de sécuriser la relation de travail.

Ces démarches, parfois complexes, permettent de garantir la conformité de l’entreprise et d’éviter d’éventuelles sanctions.

Chez Expert Plus, nos spécialistes en gestion sociale accompagnent les dirigeants à chaque étape de leurs recrutements pour leur permettre d’embaucher en toute sérénité.

Les obligations dès l’embauche du premier salarié

L’arrivée du premier salarié implique la mise en place de plusieurs dispositifs obligatoires qui constitueront les fondations de la gestion sociale de l’entreprise.

Mettre en place les registres obligatoires

Le premier document indispensable est le registre unique du personnel, qui recense l’ensemble des salariés de l’entreprise et doit être tenu à jour.

Respecter les obligations d’affichage

L’employeur doit mettre à disposition des salariés plusieurs informations obligatoires dans un lieu facilement accessible.

Informations administratives

Conditions de travail

  • Horaires collectifs de travail ;
  • Dates de départ en congés payés.

Égalité et prévention

  • Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
  • Prévention du harcèlement moral et sexuel ;
  • Lutte contre les discriminations.

Santé et sécurité

  • Interdiction de fumer dans les locaux ;
  • Consignes de sécurité et d’évacuation.

Vous ne savez pas quels affichages sont obligatoires ou comment les mettre en conformité ?

Les équipes d’Expert Plus peuvent vous accompagner dans leur mise en place et, si vous le souhaitez, assurer leur préparation et leur installation.

Préparer les documents obligatoires

Plusieurs documents doivent également être disponibles dès le premier recrutement :

  • le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP) ;
  • la convention collective applicable ;
  • les fiches de prévention des expositions aux risques, lorsque nécessaire ;
  • les formulaires CERFA de déclaration d’accident du travail.

Le DUERP constitue un document essentiel dans la politique de prévention des risques de l’entreprise et doit être régulièrement mis à jour.

Les obligations lors de chaque nouvelle embauche

Chaque recrutement entraîne de nouvelles formalités que l’employeur doit anticiper.

Préparer le contrat de travail et effectuer la DPAE

Avant l’arrivée du salarié, plusieurs démarches sont indispensables :

  • définir le poste, la classification et la rémunération ;
  • rédiger le contrat de travail ;
  • effectuer la Déclaration Préalable à l’Embauche (DPAE).

La DPAE doit être réalisée au plus tôt huit jours avant l’embauche et au plus tard avant la prise effective du poste.

L’employeur doit également inscrire le salarié dans le registre unique du personnel et organiser sa visite de prévention dans les trois mois suivant son arrivée.

Mettre en place la protection sociale

L’employeur doit également :

  • affilier le salarié à la mutuelle d’entreprise ;
  • l’affilier au régime de prévoyance lorsque celui-ci est obligatoire ;
  • conserver les éventuelles demandes de dispense ;
  • compléter les documents de prévention lorsque le poste présente des risques particuliers.

Informer le salarié

Lors de son arrivée, plusieurs documents doivent être remis au collaborateur :

  • notice d’information de la mutuelle et de la prévoyance ;
  • informations relatives à la durée du travail ;
  • convention collective applicable ;
  • informations sur les dispositifs d’épargne salariale, lorsqu’ils existent.

Organiser le suivi médical

Le suivi médical des salariés fait partie des obligations de l’employeur.

Certaines visites sont obligatoires, notamment :

  • après un arrêt de travail d’au moins 60 jours ;
  • après un accident du travail d’au moins 30 jours ;
  • après un congé maternité ;
  • après une maladie professionnelle.

Réaliser les entretiens professionnels

L’entretien professionnel est obligatoire :

  • tous les deux ans afin d’échanger sur les perspectives d’évolution du salarié ;
  • tous les six ans pour réaliser un bilan récapitulatif de son parcours professionnel.

Checklist : les principales obligations à retenir

Avant et après chaque embauche, pensez à vérifier les points suivants :

✔ Effectuer la Déclaration Préalable à l’Embauche (DPAE)

✔ Rédiger et signer le contrat de travail

✔ Inscrire le salarié dans le registre unique du personnel

✔ Mettre en place la mutuelle et la prévoyance

✔ Organiser la visite de prévention

✔ Mettre à jour le DUERP si nécessaire

✔ Respecter les obligations d’affichage

✔ Remettre les documents obligatoires au salarié

Besoin d’être accompagné dans vos recrutements ?

Les obligations liées à l’embauche évoluent régulièrement et peuvent varier selon votre convention collective ou la situation de votre entreprise.

Les équipes d’Expert Plus vous accompagnent dans toutes vos démarches sociales, de la préparation du contrat de travail jusqu’au suivi administratif de vos salariés, afin de sécuriser vos recrutements et de vous permettre de vous concentrer sur le développement de votre activité.

Déclarations fiscales annuelles des associations : c’est bientôt !

Déclarations fiscales annuelles des associations : c’est bientôt !

Les associations soumises à l’impôt sur les sociétés (IS) qui ont clôturé leur exercice au 31 décembre 2025 devront télétransmettre leur déclaration de résultats 2025 et ses annexes (« liasse fiscale »), sans oublier certains documents comme le formulaire récapitulatif des crédits et réductions d’impôt n° 2069-RCI, au plus tard le 20 mai 2026.

Les déclarations n° 1330-CVAE et DECLOYER (déclaration des loyers commerciaux et professionnels supportés) sont également concernées par cette date limite du 20 mai 2026.

Les autres déclarations fiscales annuelles des associations devront être souscrites pour le 5 mai 2026.

La déclaration des dons

Les associations qui délivrent des reçus fiscaux à leurs donateurs afin que ces derniers puissent bénéficier d’une réduction d’impôt sont tenues de déclarer, chaque année, à l’administration fiscale le montant global des dons mentionnés sur ces documents, ainsi que le nombre de reçus émis au titre de la dernière année civile ou du dernier exercice clos.

Une déclaration qui s’effectue :
– dans le cadre M de l’annexe 2065 bis à la déclaration de résultats n° 2065 pour les associations soumises à l’IS au taux de droit commun ;
– dans le cadre dédié de la déclaration n° 2070 pour les associations percevant uniquement des revenus patrimoniaux (IS à taux réduits) ;
– pour les autres associations, sur un formulaire en ligne disponible sur le site demarche.numerique.gouv.fr.

Important : pour les dons reçus en 2025, les associations qui ont clôturé leur exercice le 31 décembre 2025 doivent déclarer les dons le 5 mai 2026 (via la déclaration n° 2070 ou le site demarche.numerique.gouv.fr) ou le 20 mai 2026 (déclaration de résultats n° 2065).

LMNP : le guide complet de la location meublée non professionnelle en 2026

LMNP : le guide complet de la location meublée non professionnelle en 2026

Investir dans l’immobilier locatif demeure l’un des placements privilégiés des Français. Parmi les différents dispositifs existants, le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) séduit chaque année de nombreux investisseurs grâce à ses avantages fiscaux et à sa souplesse de fonctionnement.

Que vous souhaitiez acheter votre premier appartement destiné à la location, investir dans une résidence étudiante ou touristique, ou encore développer votre patrimoine immobilier, le statut LMNP peut constituer une solution particulièrement intéressante.

Encore faut-il bien comprendre son fonctionnement, les conditions à respecter et les différents régimes fiscaux applicables.

Expert Plus accompagnent depuis de nombreuses années les investisseurs immobiliers : dans ce guide, nous vous expliquons tout ce qu’il faut savoir avant de vous lancer.


Qu’est-ce que le statut LMNP ?

Le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) permet à un particulier de louer un logement meublé tout en bénéficiant d’un régime fiscal spécifique.

Contrairement à la location nue, les revenus perçus ne relèvent pas des revenus fonciers mais des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Cette particularité offre plusieurs avantages fiscaux, notamment la possibilité d’amortir le bien dans certaines situations.

Le LMNP concerne aussi bien :

  • un appartement ;
  • une maison ;
  • un studio étudiant ;
  • une résidence services (étudiante, seniors, tourisme…) ;
  • un logement destiné à la location saisonnière, sous réserve de respecter la réglementation locale.

Qui peut bénéficier du statut LMNP ?

Le statut LMNP s’adresse principalement aux particuliers qui souhaitent investir dans l’immobilier locatif sans exercer cette activité à titre professionnel.

Il peut convenir :

  • aux primo-investisseurs ;
  • aux propriétaires disposant d’un ou plusieurs logements meublés ;
  • aux personnes préparant leur retraite grâce à des revenus complémentaires ;
  • aux contribuables souhaitant optimiser la fiscalité de leurs revenus locatifs.

Le statut est qualifié de non professionnel tant que certaines conditions légales sont respectées.


Quelles sont les conditions pour louer un logement meublé ?

Pour être considéré comme meublé, un logement doit permettre au locataire d’y vivre immédiatement.

La réglementation impose notamment la présence de plusieurs équipements indispensables.

Dans la chambre

  • un lit avec literie ;
  • une couette ou des couvertures ;
  • des volets ou rideaux occultants.

Dans la cuisine

  • plaques de cuisson ;
  • four ou micro-ondes ;
  • réfrigérateur ;
  • compartiment congélateur ou freezer ;
  • vaisselle ;
  • ustensiles de cuisine.

Dans les pièces de vie

  • table ;
  • chaises ;
  • rangements ;
  • luminaires.

Pour l’entretien

Le logement doit également disposer du matériel permettant son entretien courant.

En pratique, de nombreux propriétaires vont plus loin en proposant :

  • télévision ;
  • connexion Internet ;
  • lave-linge ;
  • lave-vaisselle ;
  • climatisation selon les régions.

Un logement bien équipé améliore généralement son attractivité et facilite sa mise en location.


Les deux régimes fiscaux du LMNP

L’un des principaux intérêts du LMNP réside dans le choix entre deux régimes fiscaux.

Le régime Micro-BIC

Le régime Micro-BIC est le plus simple.

Il permet de bénéficier d’un abattement forfaitaire sur les recettes locatives.

En contrepartie, aucune charge réelle ne peut être déduite.

Ce régime convient principalement lorsque les charges restent limitées.

Le régime réel

Le régime réel est souvent privilégié par les investisseurs.

Il permet notamment de déduire :

  • les intérêts d’emprunt ;
  • les frais de gestion ;
  • les assurances ;
  • les frais de comptabilité ;
  • les travaux éligibles ;
  • les charges de copropriété ;
  • les taxes.

Mais surtout, il permet de pratiquer l’amortissement comptable du bien immobilier (hors valeur du terrain) ainsi que du mobilier.

Dans de nombreuses situations, ce mécanisme permet de réduire fortement, voire d’annuler, l’imposition sur les loyers pendant plusieurs années.

Le choix entre ces deux régimes dépend de chaque situation patrimoniale et mérite d’être étudié avec un professionnel.


Les principaux avantages du LMNP

Le succès du LMNP s’explique par plusieurs atouts.

Parmi eux :

  • une fiscalité souvent avantageuse ;
  • la possibilité d’amortir le bien ;
  • une meilleure rentabilité nette ;
  • une gestion relativement souple ;
  • un régime de plus-value des particuliers lors de la revente.

Pour de nombreux investisseurs, le LMNP constitue ainsi un excellent compromis entre simplicité et optimisation fiscale.


Les limites du statut LMNP

Comme tout dispositif, le LMNP présente également certaines contraintes.

La tenue d’une comptabilité devient plus technique lorsque le régime réel est choisi.

Certaines obligations déclaratives doivent être respectées.

Les règles fiscales évoluent régulièrement.

Enfin, selon les communes, la location saisonnière peut être soumise à des réglementations spécifiques.

Il est donc recommandé d’anticiper ces aspects avant tout investissement.


LMNP ou SCI : quelle solution choisir ?

Cette question revient très fréquemment.

En réalité, il n’existe pas de réponse universelle.

Tout dépend de votre projet.

Le LMNP

Le LMNP est généralement privilégié lorsque l’objectif est :

  • percevoir des revenus complémentaires ;
  • optimiser la fiscalité grâce aux amortissements ;
  • investir seul ou en couple ;
  • constituer progressivement un patrimoine.

La SCI

La Société Civile Immobilière (SCI) répond à d’autres besoins.

Elle est particulièrement adaptée lorsque plusieurs personnes souhaitent acquérir un bien ensemble ou préparer sa transmission.

La SCI facilite notamment :

  • la gestion à plusieurs associés ;
  • la transmission progressive du patrimoine ;
  • l’organisation familiale ;
  • certaines stratégies patrimoniales.

En revanche, une SCI soumise à l’impôt sur le revenu ne peut généralement pas exercer une activité de location meublée de manière habituelle sans conséquences fiscales. Lorsque cette activité devient prépondérante, la SCI peut être soumise à l’impôt sur les sociétés, ce qui modifie profondément son fonctionnement.

Le choix entre une acquisition en nom propre sous le statut LMNP, une SCI à l’impôt sur le revenu ou une SCI à l’impôt sur les sociétés doit donc être étudié en fonction de vos objectifs patrimoniaux, fiscaux et successoraux.


Pourquoi se faire accompagner ?

Le choix du régime fiscal est loin d’être anodin.

Une mauvaise décision peut avoir un impact significatif sur la rentabilité d’un investissement.

L’accompagnement d’un professionnel permet notamment de :

  • déterminer le régime fiscal le plus adapté ;
  • réaliser les formalités administratives de début d’activité ;
  • établir la comptabilité annuelle ;
  • calculer correctement les amortissements ;
  • produire les déclarations fiscales ;
  • anticiper les évolutions réglementaires ;
  • sécuriser votre investissement sur le long terme.

Expert Plus vous accompagne dans votre projet immobilier

Que vous envisagiez un premier investissement en LMNP, l’acquisition d’un bien via une SCI, ou que vous souhaitiez simplement optimiser la gestion de votre patrimoine immobilier, les équipes d’Expert Plus vous accompagnent à chaque étape de votre projet.

Nos experts vous conseillent sur le choix du statut juridique et fiscal le plus adapté à votre situation, réalisent l’ensemble de vos obligations comptables et déclaratives et vous aident à optimiser durablement la rentabilité de votre investissement.

Grâce à une approche globale associant expertise comptable, conseil fiscal, accompagnement juridique et stratégie patrimoniale, nous vous proposons des solutions personnalisées, adaptées à vos objectifs.

Vous avez un projet d’investissement immobilier ou souhaitez savoir si le statut LMNP ou la SCI est le plus pertinent pour votre situation ? Contactez les équipes d’Expert Plus pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé.

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